Abstraction verte, 1941

Paul-Émile Borduas, Abstraction verte, 1941, huile sur toile, 26 x 36 cm, Musée des beaux-arts de Montréal.
Borduas décrit Abstraction verte en 1956 comme son « premier tableau entièrement non préconçu » et « l’un des signes avant-coureurs de la tempête automatiste qui monte déjà à l’horizon ». À ses yeux, le tableau n’est pas préconçu; il n’est pas le résultat d’une action planifiée d’avance, ayant en vue un résultat à obtenir ou une fin à atteindre. Même sa signification inconsciente lui échappe. Ce n’est que le tableau fini qui peut faire l’objet d’une interprétation parfois signifiée dans le titre (bien que ce ne soit pas le cas ici) ou dans les échanges à son propos.
Galerie

Étude d’un épervier dans un paysage ornemental, v.1923-1924

Femme à la mandoline, 1941

Abstraction verte, 1941

Étude de torse ou N° 14, 1942

Sous le vent de l’île ou 1.47, 1947

Le vent d’ouest apporte des chinoiseries de porcelaine, 1950

La religieuse, 1951

Épanouissement, 1956

L’étoile noire, 1957

Composition 69, 1960