Jeanne Parkin

No. 1, White and Red (No 1, blanc et rouge), 1962

Peinture représentant trois rectangles aux contours estompés, de couleur blanche, rouge et marron, sur un fond sombre

Mark Rothko, No. 1, White and Red (No 1, blanc et rouge), 1962, huile sur toile, 259,1 x 228,6 cm, Collection du Musée des beaux-arts de l’Ontario, Toronto, © 2014 Kate Rothko Prizel & Christopher Rothko / SODRAC (2015).

En 2001, Parkin a vu la rétrospective Rothko à la Fondation Beyeler en Suisse. Mais sa prise de contact avec son art s’est faite plus de trente ans auparavant, lorsqu’elle a aidé le Musée des beaux-arts de l’Ontario dans l’acquisition de cette œuvre pour sa collection.


« J’ai toujours ressenti une affinité avec le travail de Rothko, ce qui constitue une des raisons pourquoi j’avais la conviction que le Comité des femmes du Musée des beaux-arts de l’Ontario devait acheter cette peinture pour le musée dans les années 1960.


« En 2001, j’ai vu une exposition inoubliable de Rothko à la Fondation Beyeler. J’étais alors à la Biennale de Venise avec Helen Griffiths. Nous avons pris le train de là pour nous rendre à Bâle pour voir la rétrospective majeure de Rothko chez Beyeler. C’était l’une des meilleures – tout était inoubliable. Dans chacune des peintures, les couleurs étaient tout simplement transcendantales. Il y avait de magnifiques nuances de jaune, de rose et d’abricot. J’étais transportée dans un autre monde par l’usage presque transcendantal des couleurs et lumières de Rothko. Les peintures n’étaient alors plus des objets : elles devenaient des véhicules vers un autre univers. »

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No 1, blanc et rouge, 1962 - Art Canada