Paris/Ojibwa, 2010

Robert Houle, Paris/Ojibwa, 2010, installation multimédia, collection de l’artiste.
Paris/Ojibwa rappelle les grands salons parisiens où les élites françaises se divertissaient. Sur le tiers supérieur de chaque panneau se trouvent des peintures de figures humaines — un danseur, un chaman, un guerrier et un guérisseur — portant des couvertures ou des robes de style gréco-romain, le dos au spectateur.
Par son installation, Houle ramène le spectateur à l’époque où ces danseurs ojibwas, dirigés par un homme nommé Maungwudaus, ont voyagé du Canada à Paris pour danser pour le roi Louis-Philippe et un public de quatre mille Français. Ils font face à leur patrie ancestrale à partir d’un cimetière de l’autre côté de l’océan.
Galerie

Red Is Beautiful (Le rouge est beau), 1970

Parfleches for the Last Supper (Pare-flèches pour la dernière Cène), 1983

Everything You Wanted to Know about Indians from A to Z (Tout ce que vous vouliez savoir sur les Indiens de A à Z), 1985

Muhnedobe uhyahyuk (Where the gods are present) (Muhnedobe uhyahyuk [Là où les dieux sont présents]), 1989

Kanata, 1992

Premises for Self-Rule: Treaty No. 1 (Prémisses de l’autonomie : Traité n° 1), 1994

Sandy Bay, 1998-1999

Morningstar (Étoile du matin), 1999

Palisade II (Palissade II), 2007

Paris/Ojibwa, 2010

Sandy Bay Residential School Series (Série sur le Pensionnat indien de Sandy Bay), 2009

Seven Grandfathers (Sept grands-pères), 2014