
François-Marc Gagnon
Auteur
François-Marc Gagnon (1935-2019) était l’un des historiens de l’art les plus respectés et les plus prolifiques au Canada. Sa spécialisation relève de deux champs particuliers : l’art canadien ancien, en particulier les peintres et les sculpteurs de la Nouvelle-France; et l’art canadien des années 1940-1950, avec notamment des écrits sur Paul-Émile Borduas, Jean Paul Riopelle, Guido Molinari et les Automatistes, parmi d’autres.
Après une longue carrière à titre de professeur d’histoire de l’art à l’Université de Montréal, Gagnon a été le directeur de l’Institut de recherche en art canadien Gail et Stephen A. Jarislowsky de l’Université Concordia. En guise de reconnaissance pour sa contribution à l’art canadien, il a reçu de nombreux prix tels que le Prix Raymond Klibansky (2000), le Prix Gérard-Morisset (2010) et, avec Nancy Senior et Réal Ouellet, le Prix du Canada en sciences humaines et sociales (2013). En 1999, Gagnon a été décoré de l’Ordre du Canada et en 2015, de l’Ordre national du Québec.
Livres en ligne



Essais

La rupture de Jean Paul Riopelle avec l’automatisme
Par François-Marc Gagnon
L’œuvre novatrice de Louis Nicolas, prêtre en Nouvelle-France
Par François-Marc Gagnon
Louis Nicolas s’est démarqué par la création d’un document visuel inestimable de la Nouvelle-France, non pour sa vocation religieuse
Par François-Marc Gagnon
Le manifeste Refus global de Paul-Émile Borduas fut à l’origine d’une révolution
Par François-Marc GagnonEn vedette

Dans Pavane, 1954, Jean Paul Riopelle rend hommage au grand peintre impressionniste Claude Monet et à ses nénuphars bien-aimés.
Par François-Marc Gagnon
Abstraction verte, 1941, est la première peinture entièrement non préconçue de Paul-Émile Borduas
Par François-Marc Gagnon
Les oiseaux, s.d., de Louis Nicolas reflètent le monde naturel
Par François-Marc Gagnon
Créé à Paris, Épanouissement, 1956, révèle le style américain de Paul-Émile Borduas
Par François-Marc Gagnon
L’incompréhension des critiques du temps devant Étude de torse ou No 14, 1942, de Paul-Émile Borduas
Par François-Marc Gagnon
Pourquoi Louis Nicolas représente une Licorne de la mer rouge, s.d., dans son portrait du nouveau monde au 17e siècle
Par François-Marc Gagnon
Pourquoi L’étoile noire, 1957, de Paul-Émile Borduas est un chef-d’œuvre abstrait
Par François-Marc Gagnon
Dans des dessins comme Les plantes, Louis Nicolas trace les premiers jours du contact colonial en Nouvelle-France
Par François-Marc Gagnon